C’est une histoire, une romance, qui se déroule en plein contexte raciste aux USA, entre la fin des années 1950 et le début des années 1960.
Ce contexte raciste est rappelé tout au long du film d’ailleurs. Mais ce qui fait la force et la beauté du film, c’est que l’histoire se déroule au-delà de ce contexte qui malgré tout la conditionne.
C’est une histoire d’amour, mais c’est plus que cela. C’est en fait, une histoire, un film autour de la relation. C’est une histoire qui nous interroge sur la relation, la relation à l’autre, la relation à sa famille, la relation à son environnement, la relation d’amitié, la relation d’amour. Mais c’est avant tout et au final, un film sur la relation à soi. Qui je dois être ? Qu’est-ce qui me définit ? Sur quoi je ne dois pas faire de compromis pour être moi ?
Sylvie’s Love (ou en français, Pour l’amour de Sylvie) rappelle que, quel que soit le monde dans lequel nous vivons, quels que soient les obstacles que nous rencontrons, ce qui doit nous animer, c’est notre foi, notre confiance en nous-mêmes et ce en qui et/ou quoi nous croyons.
Au-delà, même de l’excellente performance de l’actrice principale, Tessa Thompson, qui joue le rôle de Sylvie, c’est un film vraiment à voir et à méditer.





