Gouvernance & communautés locales
Nous misons sur la gouvernance participative pour la sauvegarde et la valorisation durable des forêts équatoriales de la RDC.
Triple pertinence :
– Économique : Valorisation des ressources forestières non ligneuses (miel, fruits sauvages, plantes médicinales) en circuits courts.
– Sociétale : Inclusion des communautés autochtones et locales dans la prise de décision sur la gestion forestière.
– Environnementale : Préservation des forêts via une cogestion intégrée et des pratiques agroforestières durables.
Innovation & technologies vertes
Nous travaillons sur l’innovation numérique pour la surveillance communautaire et la valorisation de la biodiversité.
Triple pertinence :
-Économique : Développement d’emplois verts (eco-guides, data analysts communautaires).
-Sociétale : Renforcement des capacités locales en technologie et en innovation.
-Environnementale : Surveillance en temps réel des pressions (braconnage, exploitation illégale) et des dynamiques de biodiversité.
Communication & diplomatie environnementale
Nous développons un réseau médiatique et une diplomatie verte pour la défense des forêts équatoriales et des populations congolaises.
Triple pertinence :
-Économique : Création d’un réseau d’emplois dans les médias verts et les industries culturelles.
-Sociétale : Émergence d’une nouvelle génération d’influenceurs forestiers et journalistes environnementaux.
-Environnementale : Amplification des voix locales et plaidoyer international pour la protection des forêts.
Jamais nous n’avons maltraité et fait de mal à notre maison commune comme en ces deux derniers siècles.
Une vraie approche écologique se transforme toujours en une approche sociale : il faut écouter à la fois le cri de la terre et le cri des pauvres.
Quand ces forêts sont brûlées ou rasées pour développer des cultures, d’innombrables espèces disparaissent en peu d’années, quand elles ne se transforment pas en déserts arides.
Les communautés aborigènes doivent devenir les principaux interlocuteurs… La terre n’est pas pour elles un bien économique, mais un don sacré…
Des communautés congolaises vont bénéficier de l’aide de 19,47 millions de dollars reçue par le pays pour réduire les émissions liées à la déforestation.
Le pays s’est engagé dans le processus REDD+, mais la coordination des actions reste un défi et seulement 20% du budget prévu a été mobilisé.
La transparence est primordiale… les mécanismes d’application des lois doivent être renforcés et des mesures de responsabilisation imposées aux contrevenants.
Des directives au niveau régional seraient utiles pour concilier le développement économique, l’émergence des pays et la protection des forêts.
L’environnement, la victime oubliée de la crise M23… les populations locales dépendent fortement du charbon de bois du parc national des Virunga.
Près de 90% de la population congolaise vivant en zone forestière dépend directement de ces ressources pour sa survie, son énergie et sa nourriture.
Les forêts de la RDC sont un ‘poumon vert’ essentiel à la biodiversité, à la régulation du climat, mais aussi à la sécurité alimentaire de millions de personnes.
La déforestation et la dégradation des forêts dans le Bassin du Congo sont causées principalement par l’agriculture sur brûlis, l’exploitation minière et l’exploitation forestière illégale.
L’impunité règne, les forêts sont détruites, les communautés sont ignorées et les autorités locales sont impuissantes, voire complices.
Les tourbières du Congo, un écosystème fragile, stockent une quantité de carbone équivalente à celle de toutes les forêts mondiales. Leur exploitation pour le pétrole serait dévastatrice.